Voilà un débat typiquement français et typiquement stupide.
Au rythme actuel un élève sur deux sera dans le privé à Paris, alors nos bonnes âmes qui ne supportent que la médiocrité et la nullité crasse ne soient pas partagées par tous demandent à ce que l’on ferme des classes dans le privé pour l’empêcher de voir sa « part de marché » augmenter pour des raisons d’égââââlité des chances.
Ce n’est évidemment pas la bonne question et c’est un raisonnement de brèles et de chèvres.
La bonne question c’est pourquoi l’enseignement public s’effondre.
La bonne question c’est pourquoi ceux qui ont encore deux sous d’ambition pour leurs gamins les mettent dans le privé et pas dans le public ?
Je vous donne la réponse.
La vraie.
Dans le public c’est la merde.
Le niveau est nullissime.
Tout le monde a abdiqué à commencer par les programmes.
Tout est devenu impossible pour nos enseignants à qui l’on impose l’école inclusive avec tous les gamins qui sont ingérables… et donc non gérés.
L’école publique s’est effondrée sous le poids de l’idéologie de nos dirigeants, de leur démagogie, de leur lâcheté, de leur manque d’ambition.
L’école de la République est devenue nulle. Juste nulle. Lamentable. Minable.
Elle ne forme plus. Elle déforme et rend crétin les masses.
École : « En attendant de redresser le public, par pitié, ne cassez pas le privé »
L’appel d’@isabellesaporta dans #RTLMatin pic.twitter.com/gQ2hkWBywG
— RTL France (@RTLFrance) March 4, 2026
Ce n’est pas le privé qu’il faut « sanctionner », c’est l’école publique qu’il faut sauver d’elle-même et de ses idéologues destructeurs.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

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On ne demande pas à une future main d’oeuvre docile d’en savoir trop, c’est même mieux si elle en sait moins.
Plus tu es cultivé, plus tu réfléchis et plus tu connais tes droits. Et ça, ça les emmerdes, qu’on ne soit plus près à bosser sans regarder les conditions et les salaires, ni à les suivre les yeux fermés.
Ils préféraient le temps des mines ou les ouvriers ne connaissaient que leur petit monde autour de leur mine, leur petite maison minière avec leur petit bout de jardin à entretenir.
Aujourd’hui, on est chiant pour eux,on en sait trop. La jeunesse, grâce aux réseaux sociaux, sait qui sont nos dirigeants avant de savoir lire. Ils sortent du berceau et savent déjà que le président est un tocard, un magouilleur ou un drogué.
C’est plus possible, les dirigeants doivent avoir la possibilité de faire tous ce qu’ils veulent dans notre dos sans que nous ne le sachions jamais. C’est plus facile de mener des moutons là où on le souhaite.
Dans le privé sous contrat les programmes sont les mêmes que dans le public.
Dans le privé sous contrat les profs sont recrutés avec les mêmes concours que dans le public.
La clef c’est la population, son origine sociale et son homogénéité.
Le vrai problème n’est pas que le niveau s’effondre, mais que l’Ecole perpétue le destin social. Il n’ y a pas de mobilité. Et cela se ressent jusqu’ au niveau politique où la classe sociale dominante est consanguine. Il n’est donc pas normal que nos impôts financent cet état de fait.
Après cette ségrégation sociale n’est pas nouvelle. Historiquement il y a toujours eu une séparation entre le peuple et les bourgeois. Pour les « boomers »aisés il y avait le lycée, qui démarrait dès la maternelle.
Ce qui a permis les changement de trajectoires sociales c’est le système économique, qui a eu davantage besoin de cadres, notamment dans les « 30 glorieuses ».
Quoiqu’il en soit le système scolaire est totalement a repenser. Ce pourrait être une cause nationale passionnante.
Et même que des enseignants publics mettent leurs enfants dans le privé et si, chose vécue, vous revenez dans le public vous êtes mis à part dans les listes d attente par les enseignants publics.
Bien vu, tout est dit quant à la triste réalité !
Redresser le public ?
Déjà, refonte des programmes.
Suppression du droit de grève. Les enseignants n’ont pas à mettre les enfants (qui ne sont que des grands gamins) dans la rue au lieu de les instruire. Manifs ? Oui, le mercredi aprèm’, ou le samedi ou le dimanche.
Mettre des tartes quand c’est nécessaire !
Rendre l’autorité aux profs et virer les parents d’élèves !
Pour avoir des amis dont l’une des filles est dans un collège public à Paris, dans un quartier bien situé (Port Royal), leur fille sera vraisemblablement admise à Henri IV (17,5 de moyenne et il faut 16) si elle le souhaite. Il y a encore quelques possibilités. Mais ce qui est certain, c’est que les notes sont très élevées ce qui souligne le manque d’exigence
Je confirme votre analyse ayant fait des études dans les deux et je certifie que cela ne date pas de ces dernières années.
J’avais quitté la seconde dans le public au 1er trimestre pour me former dans une école catholique.
La première réflexion a été pour moi un étonnement d’adhérer à de la discipline, de l’ordre et l’envie de réussir, modes de fonctionnement inconnus dans le public.
J’avais juré de ne jamais mettre mes enfants dans le public où le tutoiement était de rigueur et surtout aucun accompagnement et suivi dans l’apprentissage de l’enseignement.
Les enfants sont livrés à eux mêmes, les profs sont des copains et ils peuvent se permettre de prendre des congés sabbatiques au bout du monde plusieurs mois voire plusieurs années gardant bien au chaud leurs postes.
Bel exemple pour les enfants, pas étonnant du résultat !!
Le privé ne peut représenter qu’un pourcentage fixé par le gouvernement. Si des classes ferment dans le public on supprime aussi des postes dans le privé. C’est l’état de fait.
Qu’est-ce à dire ? certains privilégiés auraient l’audace de se soustraire au desastre republicain egalitaire ?
Ma petite fille qui est en 4ème a comme devoirs de vacances de lire 2 livres. Quels livres? Des romans à l’eau de rose dont les auteurs portent des noms anglais. L’un fait 400 pages : de quoi écoeurer les enfants et les éloigner des lectures d’auteurs classiques français (ou même russes). Après ça on s’étonne de les voir, durant des heures, avec une tablette devant les yeux. Il est grand temps de réformer ce « mammouth » (Claude Allègre, tant décrié) en voie d’agonie.
bonjour Charles, posez-vous la question , pourquoi l’école privée est-elle subventionnée, si elle est privée elle doit fonctionner avec ses fonds propre, apparemment les parents de ses élèves en ont les moyens.
donc les gueux sont privés d’un financement au profit d’une catégorie qui à les moyens de s’offrir à bas prix un enseignement mieux encadré dont les prof sont mieux formés et surement mieux payés et avec des classes moins surchargées, CQFD !!!
Contradictions de ma voisine, sympathique bobo de gôôôche : elle a mis ses rejetons dans le privé, et catho de surcroit alors qu’elle bouffe de la viande le vendredi et du curé les autres jours. Question « pourquoi pas dans l’école publique d’en face ? » « Ben, là y’a de la discipline, et ils vont bosser… » Fermez le ban !
Je ne suis pas sûr que ce soit mieux dans le privé…
Les ignares sont comme les affaiblis de mon autre commentaire manipulables
Je visionne souvent des reportages de la police qui intervient dans les différentes villes et ce que je constate, les voyous contrôlés, en majorité, quand ils sont pris en faute, insultent les policiers stoïques, leurs phrases d’insultes sont très limités » je m’en bas les nouilles, (un C dans le texte original) n…que ta mere, t’es un fascho, les voisins dans les zones HLM, entre eux qui ne se respectent pas ou plus, s’insultent à tout va, là aussi, le language est limité et dans les manif, les insultes surtout des gauchistes dans leur langage aussi très limité, que des noms d’oiseaux et toujours les mêmes, tout cela semble venir de l’education reçu dans les écoles de la république qui n’instruisent plus, le bac pour tous etc, depuis Mitterrand et la droite lorsqu’ elle a eu l’occasion d’etre au pouvoir n’a rien fait, en fait nos hommes politiques de tout bords ont laissé faire, finalement tous nos gouvernants depuis Giscard à aujourd’hui sont coupables de la destruction programmée des écoles de la république.
Parions qu’en supprimant les 75% de subventions du privé sous contrat, remontant le tarif à 8000 euros en moyenne par an et par enfant que toutes les têtes blondes des pauvres qui veulent se la jouer riche en appliquant sagement le principe anihilant du « si c’est plus cher, c’est que c’est mieux » reviendront dans le public la queue entre les jambes ! Payer plus cher pour avoir la même chose, surprenant…
Quand vous avez une bande de gigolos incompétents à l’Ed. Nat. dont les forfaits finissent par se voir, que voulez-vous qu’ils fassent d’autre que de détruire ce qui leur porte ombrage ?! Carrière oblige.
Le nivellement par la médiocrité. Au passage, merci à tous ces « honnêtes » citoyens qui ont encore un logiciel de gauche comme boussole.
@Marc sur 5 mars 2026 à 10 h 24 min
Les élèves dans le privé sont autant de moins dans le public. Dans la mesure où le privé applique les mêmes programmes que le public, il n’est pas scandaleux qu’il reçoive un financement par l’État. Le tout est que cela ne revienne pas plus cher par élève.
@Mérinos sur 5 mars 2026 à 11 h 03 min
La viande n’est plus totalement interdite le vendredi pour les Catholiques depuis, si ma mémoire est bonne, les années 1960 (Concile Vatican II). Si vous en mangez, vous pouvez compenser en faisant autre chose (visite aux malades, etc).