La Suisse c’est aussi au-delà du chocolat et un pays magnifique, le pays où l’on trouve un internat pour la jeunesse de l’élite mondiale.
M6 est allé y tourner un reportage.
Ce qui est frappant, c’est d’une part les moyens consacrés à l’instruction et l’éducation de ces enfants avec une structure d’excellence, mais surtout le fait que c’est un entre-soi total. Un entre-soi où les fils et les filles-de… ne peuvent côtoyer que des camarades triés sur le volet.
C’est la plèbe que l’on veut forcer à se mélanger, mais pour les grands de ce monde on reste qu’entre très grands riches. Peu importe la couleur et la religion des riches. Les très riches (nous ne parlons pas du petit bourgeois avec 3 ou 4 millions d’euros l’essentiel étant constitué de sa belle maison ou de son bel appartement parisien à 2 millions et de sa maison à 1 million à la Baule) forment une caste sociale où ils ont bien plus en commun avec un autre riche du bout du monde qu’avec les pauvres de chez eux.
C’est pour cette raison que les riches sont aussi profondément « mondialistes ». Ils forment une caste internationale qui se retrouve particulièrement en Suisse, du Forum de Davos aux internats pour adolescents en passant par les formations d’excellence à prix d’or pour les étudiants internationaux.
En Suisse, Beau Soleil est considéré comme l’un des internats les plus prestigieux et les plus chers du monde. Frais de scolarité vertigineux, élèves issus des plus grandes fortunes internationales, campus d’exception et enseignement ultra-élitiste. Immersion dans un… pic.twitter.com/ndfOJSRsjv
— M6 Info (@m6info) May 27, 2026
Le problème n’est pas l’entre-soi. Il est dans la nature humaine et « qui se ressemble s’assemble ». Le problème c’est la capacité à laisser sa chance aux meilleurs, et c’est là que le système français est totalement cassé, alors qu’autrefois, le système français avait évidemment des internats d’excellence et tout un parcours pour faire monter les gamins talentueux en les poussant dans un système aussi exigeant que sélectif.
La République était sélective. La République recherchait l’excellence. Aujourd’hui tout devient minable et moche. Sans exigence, aucune réussite n’est possible.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
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Sur le plan historique et récent il est faux de dire que l’ Ecole permettait aux meilleurs de monter quelque soit son origine, sauf pour de rares exceptions.
Elle a été conçut comme un objet de séparation. Au sortir de la 2nd guerre mondiale il y avait l’ école du peuple et celle de la bourgeoisie (le lycée, débutant dès la maternelle). Les premier s’arrêtaient tôt, les seconds pouvaient aller jusqu’ au BAC.
Ce n’est qu’ avec les « 30 glorieuses » et le besoin en main de d’oeuvre qualifiée qu’ on a élargi la base de sélection. Et c’est ce qui fonde l’illusion que l’ Ecole, avant, c’était mieux. Or ce qui était mieux avant c’était l’ Economie.
Maintenant, la situation étant ce qu’elle est, on retrouve le » séparatisme » au niveau de toutes les couches de la société: la classe moyenne se sépare de la classe populaire avec le privé sous contrat (majoritairement financé par l’ Etat, quelle hypocrisie). Les grands bourgeois vont dans des Ecoles d’élites (y compris parfois publique!) avec quelques méritants populaires mais qui de toute façon ne perceront jamais le plafond,faute du bon carnet d’adresse.
Notre société ne respecte pas sa jeunesse. A l’ Ecole il faut de l’exigence pour permettre à chacun d’aller au plus haut niveau de ses capacités. Mais comment faire dans des classes surchargées avec des élèves bien plus individualisés qu’auparavant ?
Aucun candidat à la présidentielle n’ a de projet sérieux pour notre jeunesse.
Heureusement le « bon sens » (dit parfois « paysan ») on l’a sans dépenser un sou, et on peut être très riche sans en avoir!
Le president nord-coréen est issu de l’une de ces prestigieuses ecoles où il a reçu l’education le predisposant à construire son arsenal nucleaire gràce auquel aujourd’hui…..on n’entend plus parler de lui !
35 ados par classe, profs absents pas remplacés, pas de travail personnel, des examens trop faciles (puisque le yeux de réussite est un indicateur), …. Tout est réuni pour produire une génération enragée
A une époque moscovici et vallaud belcacem étaient allés leur donner des cours de gestion et je pense que les suisses les ont écoutés
Quelle rapport entre les riches qui font scission et le déclassement de la France à cause du chomage ?
Celui que je vois c’est que les premiers organisent la deuxième grâce à une mondialisation libérale.
Mais il parait que c’est la jalousie qui fait tenir ce genre de raisonnement..
Totalement vrai.
Il est parfois intéressant de lire les Pinçot Charlot qui ont étudié pendant des dizaines d’années ce milieu (ce sont des sociologues) et continuent.
Finalement, ce qu’ils mettent en avant, c’est cet entre-soi et cette capacité à se serrer les coudes, ainsi que la très difficile entrée dans le groupe.
Riches, ils se font des combats impitoyables entre eux, mais sont toujours totalement soudés face à une menace extérieure.
Fin 2025 la suisse affichait une dette de 132 milliards, une paille !!
tandis que la France caracole en tête avec ses 3500 milliards sans compter le hors bilan !!
Nous avons un dispositif qui nous coûterait plusieurs centaines de millions d’euros, dispositif qui permet à des ressortissants suisse et pas que des pauvres de soins gratuits !!
On fait des cadeaux à des pays riches alors qu’on croule sous les dettes.
Pourquoi n’enverrions nous pas nos enfants étudier gratuitement chez eux, après tout ce serait un juste retour.
Meloni à tout compris elle ne paiera pas la note que la suisse lui a envoyée pour des soins prodigués à des italiens lors de l’incendie de Montana.
Nous, en grand seigneur, nous avons payé sans doute !!
L’Education nationale française a le budget le plus élevé au monde pour un rang de 26 ème au classement à l’échelle mondiale…Sans commentaire!
« Les grands bourgeois vont dans des Ecoles d’élites (y compris parfois publique!) avec quelques méritants populaires mais qui de toute façon ne perceront jamais le plafond, faute du bon carnet d’adresse. »
Pas besoin d’un carnet d’adresses, s’inscrire chez LFI (avant c’était au parti socialiste) surtout pour la diversité, réussite assurée.
Mais alors, il n’y a pas de racailles dans ce bahu… Super, nos élus ( de gauc he pas rn), dirigeants, etc, même LFI etc vont pouvoir inscrire leurs bébés là bas en toute sécurité et sans se ruiner… Les gens de gauche ont su faire cracher les Français au bassine pour se remplir les poches largement au delà de ces 200.000 euros qui ne leur coûtent pas plus que ce qu’un Français blanc catho donne à la quête de la messe quand il donne 2 euros.